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Ce n'est pas moi, c'est eux ?

Ce n'est pas moi, c'est eux ?

Combien de fois avez-vous entendu cette phrase lorsqu'un collaborateur vient vous présenter sa démission ?

Aujourd'hui, un collaborateur assume difficilement sa démission, surtout lorsqu'il travaille dans un super cadre , sur un joli projet, une super équipe. En tant qu'entrepreneur, pour nous toutes les cases sont checkés, et pourtant les grands groupes arrivent toujours à bien se vendre en donnait l'illusion que le collaborateur va s'épanouir et gagner entre 100 et 200 euros de plus par mois.

Venez on remet les choses dans leurs contextes.

Travailler pour un grand groupe, est souvent et sans généraliser synonyme de rentrer dans une case et on n'en sort pas avant un bon petit moment. Les journées deviennent rapidement monotones et on espère un jour cette promotion qui donne encore une fois l'illusion d'avancer et concrètement c'est 1% à 2% de plus sur le salaire avec un changement de titre. Ça permet de dire aux amis, tu sais maintenant je suis devenu consultant confirmé, avant j'étais Junior.

Puis il y a les TPE, ou surtout les Startup. Quand elles sont créées par des jeunes ayant eu l'expérience nécessaire, ils se retrouvent très rapidement face aux problèmes des ressources. En général c'est un apprentissage vitesse grand V pour les nouveaux collaborateurs car ça touche à tous, plusieurs projets en simultané, de l'agilité, très bien organisé avec les outils NoCode. Le souci est que dès qu'ils brillent un peu, très difficile pour eux de ne pas succomber à l'appel des grands.

Je pense que le droit du travail n'est pas adapté aux start-up. Une startup embauche très vite, et aura toujours beaucoup de mal à garder ces ressources. Le droit du travail doit être beaucoup plus souple avec les entrepreneurs, plus de flexibilité sur les périodes d'essai, un préavis plus en faveur de l'entrepreneur. Une Startup n'a pas cet oreiller sur lequel elle peut se reposer comme une PME ou une GE. Le départ d'une ressource peut être crucial, et remettre tous le business en question.

Le marché souffre énormément du Turnover des profils développeurs notamment. Comment se protéger sans se ruiner ? La même question que se pose beaucoup de sociétés, il y a clairement un vrai problème d'équilibre. Le droit du travail ne devrait il pas s'adapter en fonction des profils ?

Chez KWIKS, nous essayons d'apporter certaines de ces réponses dans nos process. Nous assurer de l'engagement du candidat, nous assurer qu'il vient pas faire un passage de quelques semaines. La science ne sera jamais exacte mais au moins ca nous permet de nous donner plus de chances de ne pas se tromper. C'est comme le vaccin et le COVID, le vaccin permet de ne pas développer de formes graves, mais il sera jamais à 100% efficaces.

En attendant une réaction de nos décideurs plus fair, n'hésitez pas à venir nous voir, on sera ravi de vous aider.